Mangeoires et chats

Beaucoup de personnes pensent ne pas pouvoir adhérer au réseau des Refuges LPO à cause de leur chat ou de ceux des alentours.

Au préalable, il faut dire que nous adorons les chats ! Mais aussi la biodiversité de nos jardins….

au jardin, un chat tigré regarde un papillon blanc posé dans la lavande
médiathèque LPO Normandie

Quelques conseils

Avec les quelques conseils qui suivent, on peut concilier l’amour des chats et de la nature :

graphique des proies capturées par le chat domestique

Nos voisins outre-Manche ,qui ont étudié le sujet, constatent que les 9 millions de félins britanniques sont responsables de 55 millions de prélèvements d’oiseaux par an !

Il y a au moins 14 millions de chats en France ; on estime leur impact entre 70 à 100 millions de victimes… Parmi elles, 9 % de reptiles, 64 % de mammifères et 23 % d’oiseaux.

Pour limiter cet impact,tout d’abord éviter la prolifération

  • Grâce à la stérilisation,
  • En n’abandonnant pas son animal,
  • En adoptant un chat abandonné.
chat avec une collerette colorée en tissu

Dispositifs dissuasifs

au jardin, un arbre avec le tronc grillagé à partir du sol

Jouer avec son chat est aussi un moyen de lui éviter de s’intéresser aux petites bêtes du jardin.Le rendre visible et créer des zones refuges pour la faune du jardin est important. Installer les mangeoires dans un lieu dégagé et, également, ne pas nourrir les oiseaux au sol.

Plusieurs dispositifs dissuasifs peuvent être installés au pied des mangeoires (branche de houx, grillage, cônes glissants).

Des répulsifs sont efficaces :

  • Autour des mangeoires, planter des Coléus canina,
  • Pulvériser un mélange de 10 gouttes d’huile essentielle de citron + 20 gouttes d’huile essentielle d’Eucalyptus Radiata dans un litre d’eau,
  • Installer un arrosage automatique à détection de présence ou bien
  • Un appareil à ultrason (cat wash).